Autodidacte, Maria Cristina est inspirée par les pays où elle a vécu : Brésil, France, Argentine, Mexique, Grèce. Elle aime raconter des histoires autour de la Bible, de la musique, de textes célèbres, de légendes, d’évènements, etc. 

 

Elle exploite indifféremment deux techniques : l’huile sur toile avec une palette de couleurs pures dans une approche miniaturiste, privilégiant le détail, et celle de l’icône : application de feuilles d’or sur du bois enduit puis peinture à  la tempera (mélange de pigments naturels, de jaune d’œuf et de vinaigre).

 

Maria Cristina utilise deux types d’encadrement : outre les traditionnels qui mettent en valeur toiles et icônes, elle recherche des cadres et supports originaux (fenêtres coloniales du Brésil, XIXème siècle, en bois massif ; dossiers de chaises anciennes…), à partir desquels elle crée des “fenêtres naïves” ainsi que des “sculptures-icônes” sur des troncs ou des branches de diverses essences et des objets, en particulier des boites à bijoux.

 

Ses toiles se trouvent principalement dans des collections privées et également au Musée international d’art naïf (Vicq) et au Musée d’art naïf (Béraut). L’une d’elles, Le Mont Saint Michel, illustre le livre de Max Fourny, La Cité et les Naïfs.

 

Ses œuvres les plus récentes sont présentées à la Galerie Jacqueline Bricard (Lourmarin).